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Situé en 2060, où toutes les familles que l'on connaissait ont été détruites par un terrible fléau. Une nouvelle ère se lève encore une fois.
 

Un titre? C'est quoi, ça se mange?

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Mer 12 Sep 2018 - 19:36

Un titre? C'est quoi, ça se mange?


Mission Rang B


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Le soleil venait de s'éteindre lorsqu'Artémis sortit de la maison qu'elle occupait avec sa famille, en saluant leur vieil colocataire au passage. La nuit commençait dans un dégradé de bleu sombre qu'elle observa avec intérêt quelques secondes avant de se diriger vers sa destination. Elle aimait cette couleur, et l'atmosphère qui s'installait avec la lune. La tension qui animait la ville semblait se calmer ; les oiseaux de nuit sortaient de leur cachette. La ville, recouverte d'obscurité, donnait l'impression de devenir dangereuse. D'une marche lente et calme, ses pas résonnant contre le bitume gris noirâtre et son manteau volant dans son dos, la jeune demoiselle donnait l'impression d'être un ange de la mort, venant collecter les âmes de quiconque se trouveraient sur son chemin. Son attitude était calme, mais une légère inquiétude voilait son regard déterminé. Ce soir, elle ne savait pas ce qu'elle faisait, quel plan elle devrait adopter. Elle manquait de temps. Les mains dans les poches de son long manteau noir, elle accélèra soudainement le pas.

Les deux semaines dernières avaient été bien étranges pour elle. Depuis son dernière casse, elle avait entendu des rumeurs sur des enlèvements. En ayant vécu ici, elle ne trouvait pas cela bizarre, et elle avait fini par mettre cela sur les reglèments de compte entre gang qui avait parfois lieu dans la région. Néanmoins, elle finit par y apporter de l'importance un soir où Luka rentra particulièrement tôt à la maison par rapport à d'habitude. Particulièrement silencieux et d'apparence calme, il l'alarma un peu. Cependant, comme il ne pipait mot, elle le laissa tranquille pour l'instant retournant à ses besogne. Elle comptait apprendre à bien cuisiner, malgré les échecs récurrents qu'elle ne cessait de rencontrer. Ce matin même, la jeune femme était aller au marché, non pas pour voler, mais acheter légalement différents ingrédients. Le porte-monnaie famillial pouvait pour une fois se le permettre.

Seulement, pendant le repas, son jeune frère la préoccupa de plus en plus. Il ne mangeait pas -sa bouffe était si mauvaise que ça?- et gardait la tête baissé. Elle alla à côté de lui et s'accroupit pour apercevoir son visage. Lorsqu'elle vit son regard, elle se releva et le prit brusquement dans les bras, passant doucement sa main dans les cheveux sombres du garçon. La peur profonde qu'elle avait dans ses yeux l'avait déconcertée. Qu'avait-il vu ? Qu'avait-il subit ? Elle se raidit totalement de colère à cette pensée. Si quelqu'un avait touché à ne serait-ce qu'un cheveux du garçon, elle le détruirait. Contre elle, elle sentait le petit commencer à se détendre, et à son tour, il l'étreignit. Le frère et la sœur restèrent un temps dans cette position. Enfin, l'ainée se sépara du jeune et de nouveau, s'accroupit en face de lui tout en gardant ses mains dans les siennes. Pleins de questions lui brulaient les lèvres, et menaçaient de sortir. Néanmoins, son frère n'était sûrement pas prêt à les entendre. Pourtant, il débala tout ce qu'il n'avait pas voulu voir. Une fois partit, les mots s'enchainèrent sans pause. Artémis ne le coupa pas une seule fois, et ce, jusqu'à ce qu'il est fini de parler.

La nuit même, en laissant son frère aux bons soins d'Alyssa qui venait de rentrer, elle descendit dans son bar favori en quête d'information. Lorsqu'elle entra, le patron s'apprêtait à fermer boutique.   La lumière était déjà éteinte et il s'était habillé de son manteau. Néanmoins, en voyant sa mine sérieuse, il ralluma les lampes et l'invita au comptoir. Elle le suivit et s'assit sur un des hauts et confortables tabourets de bois.

« Désolée de vous faire fermer boutique plus tard...
-Ce n'est rien Artémis. Quelque chose est arrivé ?
-Ouais, on peut dire ça. Aujourd'hui Luka a vu un de ses amis se faire kidnapper.
-Comment va-t-il ?
-Il est assez ébranlé... mais j-
-Tu veux savoir si j'ai des informations, le coupa-t-il, ma foi, j'en ai. Mais ce ne se sont que des rumeurs, rien de bien fondé. »

Elle soupira, déçue. La jeune femme passa son regard dans la salle et s'arrêta à la télévision. Elle fronça les sourcils lorsqu'elle se rendit compte que les médias s'étaient tût sur le sujet. D'habitude, ils étaient assez friand de ce genre d'évènement. Les autorités étaient aussi présent que les journalistes. Qu'est-ce que ça signifiait ?

« Patron, vous pensez que combien de gens se sont faits prendre ?
-Une dizaine, la majorité des enfants du coin. Certains prétendent avoir vu des corps. 
-Et la police ne semble pas être présente... »

Les deux se regardaient gravement. Cette ville avait besoin d'un ange gardien si la police ne faisait rien. Durant une seconde, elle fut tentée de prendre contact avec les Corenzo, surtout Iryu. Néanmoins, elle ne savait pas comment, et s'il ne serait pas trop tard lorsqu'ils interviendraient. De plus, elle avait crû comprendre que la France n'était plus un de leurs territoires maintenant. Si personne ne faisait rien, la jeune femme le ferait. Pourquoi ? Elle avait peur pour son frère, ainsi qu'à tous les enfants qui avaient été pris et emmené loin de leur famille. Prise d'une nouvelle résolution, elle se leva et se dirigea vers la porte.

« Si j'avais vous entendez un truc interessant, je suis preneuse.
-Compte sur moi. Bonne nuit demoiselle.
-Dormez bien patron. »

C'est ainsi que pendant une semaine et demi, elle se démena pour trouver des informations, à trainer avec les gamins du quartier, avec les familles des disparus et ceux qui avaient clamés apercevoir les corps. Pendant une semaine et demi, elle observa les voitures pour savoir si une ne conviendrait pas à la description de celle que lui avait donné Luka. Pendant une semaine, elle passa souvent au bar pour sa collecte d'information. Au final, elle n'avait pas grand-chose, et les enlèvements continuaient. Chaque soir en entrant, elle avait peur de découvrir que Luka comptait parmis les disparus. Néanmoins, vu la situation, Alyssa veillait constamment sur lui.

Elle stagnait dans ses recherches. Elle n'avait pas assez de moyen pour monter une enquête. Pas comme les autorités qui faisait profil bas. La jeune femme soupira alors qu'elle ouvrit la porte de la maison. En entrant, elle salua poliment le vieillard qui les hébergeaient, elle et sa famille. La jeune femme ne le remercierait jamais assez pour ce qu'il avait fait. Il était dans sa chaise à bascule, journal à la main et pipe à la bouche. L'homme n'était pas quelqu'un d'aimable. Il ne répondait jamais aux salutations, et parlait mal. Néanmoins, la jeune femme l'avait déjà vu leur sourire amicalement lorsqu'il pensait ne pas être observé. De plus, il avait un cœur en or, et les aidait dans le besoin.
« Miss, un paquet t'attends dans la cuisine. »

La jeune hocha la tête et traversa le salon jusqu'à une petite cuisine. La pièce blanche était un peu sale, notammant le sol, où jonchait plusieurs déchets : des épluchures de fruits et légumes, des papiers et des traces de pas. Lorsqu'elle aurait le temps, elle lui proposerait de l'aider à nettoyer. Ses pas la dirigèrent vers la table, enfin, c'était plus un plan de travail, en évitant les objets au sol. Ce serait dommage de glisser sur quelque chose pour se casser une patte. Dessus, elle vit un petit paquet qui contrastait étrangement avec le reste de la pièce. Le paquet était d'une blancheur éclatante, fermé par un ruban noir attaché dans un nœud élégant. Sur ledit paquet, une écriture petite et fine brisait un peu le blanc. Il y était inscrit « Pour Mlle Uccellonero. ». Intriguée, elle prit le paquet dans ses mains et étira l'un des bout du ruban. Il se défit. Elle reposa le paquet et enleva le papier du paquet, qui revela une envelloppe. Elle l'ouvrit et la lue.

C'est ainsi qu'elle se dirigea avec détermination vers le lieu indiquée par la lettre, là où était supposé être les disparues. Enfin, là où son mystérieux destinateur pensait qu'il était. Artémis n'avait aucun moyen de vérifié la véracité des dires. En plus, cela pouvait être très bien un piège. Il fallait donc qu'elle y alla par elle-même et être super discrète. Le repaire se trouvait à la lisière de la forêt, en sortant de la ville. Lorsqu'elle arriva, elle mit son masque blanc, enfila ses mitaines et activa ses boites de combat. Son Hécate pendait paresseusement sur son épaule, son poids la rassurant. Elle était seule face à des kidnappeurs. Charmant. Alerte, elle entra dans la forêt, fléchettes en main. Aux moindres buits de vent sur les branches, à chaque pas, elle se tendait de plus en plus. Savait-elle où elle allait ? Pas vraiment. Heureusement que la forêt n'était pas grande. Enfin, au bout de quelques longues minutes de marches, elle y arriva. Cachée par le feuillage des arbres et arbuste, elle voyait des hommes charger rapidement une camionette. L'un d'eux leur ordonnait de se dépêcher, sans quoi ils n'arriveraient pas dans leur nouvelle planque avant demain matin. Ah ? Comme ça ils comptaient fuir ?

Ce n'était pas au goût de la demoiselle, qui se mit rapidement en position pour tirer. De sa lunette, elle les vit se tendre lors qu'elle dévérouilla la gachette de sécurité. Celui qui semblait diriger lâcha un délicat « Merde, on s'est fait repérer ! », avant qu'elle ne le visa et lui tira dessus. Instantanément, il se figea, pétrifié. Les autres sortirent leur armes, et tirèrent dans sa direction. Une volée de balle l'aurait transperçée si elle ne s'était pas protégée derrière le tronc d'un arme. Elle attendit qu'ils décharge leurs armes avant de les viser. Tenir son arme en arme en arme de pointe n'était pas le plus simple. Elle les visa et tirait rapidement. Presque tous furent touchés, sauf un. La jeune femme se mordit la lèvres lorsque celui-ci actionna sa flamme. Celle-ci était d'un beau rouge. Et merde. Elle allait passer un mauvais quart d'heure. Tch... Il fonça sur elle. Agile, la jeune femme l'évita pour se rapprocher de la camionette. Dans sa tête, elle élabora de nombreux scénarios. Glissant son Hécate sur son épaule, elle sortit son poignard. Sa chance de sortir indemne de cette confrontation était quasiment nulle. Elle soupira.

« T'es là pour les gosses ? C'est dommage t'arrives trop tard.
-Quoi ?
-Tu sais à qui tu t'attaques gamine ?
-Pas du tout, éclaires-moi donc vieillard. »

Elle ne croyait pas ce qu'elle venait d'entendre. C'était des trafiquants. Des traficants d'organes. Et de ce qu'elle voyait, ils déménageaient. Sans aucunes victimes à leur côté. Etaient-ils tous morts ? L'horreur de la question la frappa de plein fouet. C'était impossible et pourtant, sa raison lui hurlait que c'était vrai. Elle se remit en garde. S'ils étaient tous partis, elle les vengeraient. Enfin, c'était plus facile à dire qu'à faire. Elle était clairement désavantagée. Sûr de lui et souriant, il semblait quasi-certain quand à sa survis. Il n'avait pas tord. Le jeune sortit deux flingues. Il visait sur elle. Enfin, pas exactement. Elle jura, elle avait oublié où elle se trouvait. Avant qu'elle ne puisse réagir suffisamment vite, la camionette explosa, la demoisselle se jeta au sol dans le même temps, pour éviter d'être soufflée. Néanmoins, elle sentit aussitôt les flammes rouges la mordrent. La sensation était horrible. Elle se releva maladroitement, sonnée et blessée. Son manteau était cramé aux bords. Il l'avait bien protégée néanmoins.

Evidemment, l'autre avait disparu sans laisser de trace. Toujours à moitié sonnée, des accouphènes n'arrangeant pas son état, elle tenta de marcher jusqu'à la porte de la maison. Puis, elle ouvrit avec peine. Aussitôt, elle fut accueillie par une odeur nauséabonde, lui arrachant une grimade de dégout. Le silence de mort qui régnait dans les pièces contrasta avec le bruit de la nature vivante au-dehors. Immédiatement, elle se dirigea vers un telephone mural du salon. Elle se força à ne pas regarder les bouts de corps jonchant la pièce. Arg. Finalement elle avait regardé. La jeune demoiselle réprima une envie de vomir, et se força à respirer calmement. Elle attignit l'appareil dans de grande enjambée. Appela les pompiers, en leur disant qu'un feu s'était déclarer dans la forêt et repartie précipitamment. Elle devrait aller en arrière et chercher pour quelconques survivants. Elle le savait, et pourtant, elle ne pouvait pas. Elle ne se sentait pas assez forte pour supporter ça.

Elle quitta la maison pour rentrer chez elle, totalement traumatisée du peu qu'elle avait vu.


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L’oiseau Noir
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